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21 mai 2026 - Visite au MEMORIAL de CAEN
Le 21 mai 2026 les membres du Bureau ont visité le MEMORIAL de CAEN
Depuis avril 2025 le Mémorial de Caen consacre une part essentielle et centrale de ses parcours à la Shoah et à la déportation des Tsiganes.
6 - Nouvelle salle Shoah : l'Extermination des Juifs d'Europe
La nouvelle salle SHOAH est composée de douze vitrines d’exposition ; deux de ces vitrines associent les Tsiganes/Roms à la Shoah (holocauste du peuple juif) :
La vitrine numéro 05 "LES TSIGANES/LES ROMS"
La Vitrine numéro 07 "Auschwitz"
----------------------------
Quelques notes prises lors de cette visite :
Avant toute chose, nous aurions préféré que le terme "SAMUDARIPEN" qui définit officiellement, pour le peuple rom/sinti-roma, le "GENOCIDE des TZIGANES/ROMS" soit evoqué en lieu et place du terme "SHOAH" qui lui définit officiellement le GENOCIDE/L'HOLOCAUSTE du peuple juif. Néanmoins, une avancée majeure a été faite pour la reconnaissance du "SAMUDARIPEN/PORAJMOS/GENOCIDE des ROMS" dans un Mémorial important en France.
Collections de photographies de Tsiganes ainsi que des exemples de matricules "Zigeuner" (avec l'évocation du terme Sinti-Roma).
Déportation de Tsiganes depuis la France et divers autres pays d'Europe.
Des Juifs et des Tsiganes au camp d'Auschwitz (pas de référence du "Zigeunerlager") ; estimation des Tsiganes à y avoir été déportés en 1943-1944 : nombre des survivants ; nombre de ceux assassinés dans une chambre à gaz en août 1944.
Estimation des victimes Tsiganes durant la Seconde Guerre mondiale (pour nous inférieure à la réalité)
Cette exposition est donc un hommage aux 6 millions de Juifs d'Europe et Tsiganes assassinés au nom de l'idéologie nazie pendant la Seconde Guerre mondiale.
Enfin, dans la visite guidée proposée aux familles, sont abordés le génocide des Juifs et des Tsiganes (stigmatisations, persécutions et ghettoïsations).
Le Bureau.
➡️ https://www.memorial-caen.fr
#genocide #Samudaripen #tziganes #sinto #sintiroma
Depuis avril 2025 le Mémorial de Caen consacre une part essentielle et centrale de ses parcours à la Shoah et à la déportation des Tsiganes.
6 - Nouvelle salle Shoah : l'Extermination des Juifs d'Europe
La nouvelle salle SHOAH est composée de douze vitrines d’exposition ; deux de ces vitrines associent les Tsiganes/Roms à la Shoah (holocauste du peuple juif) :
La vitrine numéro 05 "LES TSIGANES/LES ROMS"
La Vitrine numéro 07 "Auschwitz"
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Quelques notes prises lors de cette visite :
Avant toute chose, nous aurions préféré que le terme "SAMUDARIPEN" qui définit officiellement, pour le peuple rom/sinti-roma, le "GENOCIDE des TZIGANES/ROMS" soit evoqué en lieu et place du terme "SHOAH" qui lui définit officiellement le GENOCIDE/L'HOLOCAUSTE du peuple juif. Néanmoins, une avancée majeure a été faite pour la reconnaissance du "SAMUDARIPEN/PORAJMOS/GENOCIDE des ROMS" dans un Mémorial important en France.
Collections de photographies de Tsiganes ainsi que des exemples de matricules "Zigeuner" (avec l'évocation du terme Sinti-Roma).
Déportation de Tsiganes depuis la France et divers autres pays d'Europe.
Des Juifs et des Tsiganes au camp d'Auschwitz (pas de référence du "Zigeunerlager") ; estimation des Tsiganes à y avoir été déportés en 1943-1944 : nombre des survivants ; nombre de ceux assassinés dans une chambre à gaz en août 1944.
Estimation des victimes Tsiganes durant la Seconde Guerre mondiale (pour nous inférieure à la réalité)
Cette exposition est donc un hommage aux 6 millions de Juifs d'Europe et Tsiganes assassinés au nom de l'idéologie nazie pendant la Seconde Guerre mondiale.
Enfin, dans la visite guidée proposée aux familles, sont abordés le génocide des Juifs et des Tsiganes (stigmatisations, persécutions et ghettoïsations).
Le Bureau.
➡️ https://www.memorial-caen.fr
#genocide #Samudaripen #tziganes #sinto #sintiroma

16 MAI : JOURNEE DE LA RESISTANCE ROM
(Journée à laquelle nous ne sommes pas associés)
Le camp familial tzigane connu sous le nom de "Zigeunerlager" fut créé dans le secteur Auschwitz-Birkenau. Le Zigeunerlager était un camp "mixte", dans lequel les hommes, les femmes et les enfants étaient emprisonnés ensemble.
Le 16 mai 1944, plus de 600 prisonniers rroms ne se présentent pas à l'appel habituel du matin mais se barricadent dans leurs baraquements. Ils s'étaient introduits dans un entrepôt de matériel et s'étaient armés de marteaux, de pioches et de pelles, et avaient démonté les parties en bois des couchettes sur lesquelles ils dormaient pour fabriquer des armes. Grâce à leur défiance, aucun Rrom ou Sinti n'est mort dans les chambres à gaz ce jour-là. Le régime nazi craignant une révolte à l'échelle du camp, a transféré 3000 Rroms dans d'autres camps.
Le 2 août 1944, les nazis gazèrent les 3000 prisonniers rroms/tziganes restants dans le camp.
--------------------
Nous soulignons la résilience de Ceija Stojka (elle fut la première femme rom en Autriche à témoigner publiquement), Lily Franz van Angeren, Zilli Schmidt, Hugo Höllenreiner survivants du Samudaripen/Porajmos/Génocide des Rroms.
Liste non exhaustive des Sinti-Roma (Tziganes/Rroms), auxquels nous sommes apparentés, dont des aïeux de membres de l'association MFVS, décédés entre 1943 et 1944 au KZ Auschwitz-Birkenau :
ADEL J, ADEL A, ADLER M, BERGER F, BERGER M, BERGER K, BERGER K, BIRKENFELDER K, BIRKENFELDER F, DAMBROWSKI M, ECKSTEIN J, ECKSTEIN K,
ECKSTEIN W, ECKSTEIN K, ECKSTEIN F, ECKSTEIN A, ECKSTEIN M, ECKSTEIN G, ECKSTEIN W, ECKSTEIN K, ECKSTEIN Z, ECKSTEIN T, ENGELBERT C, FARKAS H, FLORIAN H, FRANK G, FRANK F, FRANK H, FRANK H, FRANK A, FRANK A, FRANK E, FRANZ G, GEORG J, GROSS F, GROSS F, GROSS O, GRÜNHOLZ A, GRÜNHOLZ J, GRÜNHOLZ L, HANSTEIN A, HOFFMANN J, HOFFMANN M, HOFFMANN A, HÖLLENREINER M, HÖLLENREINER F, HÖLLENREINER P, HÖLLENREINER K, HÖLLENREINER C, HÖLLENREINER P, HÖLLENREINER G, HÖLLENREINER A, HÖLLENREINER J, HOLLENREINER LEHMANN A, KLEIN J, KLEIN J, KLEIN A, KLEIN S, KLEIN R, KLEIN S, KLEIN B, KOHLER S, KOHLER P, LAGRENE J, LAGRENE A, LAGRENE F, LAUSTER L, LAUSTER H, LEHMANN J, LEHMANN J, LICHTENBERGER B, LICHTENBERGER A, MEIER A, MEIER R, MEINHARDT L, MERSTEIN J, METTBACH A, METTBACH P, METTBACH M, PEMPE G, POHL A, POHL A, REINHARD V, REINHARDT A, REINHARDT J, REINHARDT R, REINHARDT E, REINHARDT L, REINHARDT S, REINHARDT S, REINHARDT A, REINHARDT W, REINHARDT J, REINHARDT F, REINHARDT J, REINHART R, SCHMITT H, SCHMITT J, SCHNECK K, SCHNECK P, SCHNECK R, SCHNECK G, SCHNECK J, SCHNECK M, SCHNECK H, SCHNECK E, SCHNECK R, SCHNECK E, SCHNECK W, SCHNECK KREITZ J, STEINBACH A, STEINBACH J, STEINBACH A, STEINBERGER I, STEINBERGER M, WAGNER M, WAGNER W, WAGNER E, WAGNER R, WAGNER M, WAGNER A, WAGNER M, WEISS E, WEISS E, WIEGAND F,
WINTER H, WINTER M, WINTERSTEIN A
Nous leur rendons hommage aujourd'hui ainsi qu'à toutes les autres victimes Sinti-Roma (Tziganes/Rroms).
@followers
#16Mai1944 #Genocide #Mémoire #Sinti #Roma #Tziganes #Rroms #Samudaripen
--------------------
Nous soulevons la distinction importante entre appartenance collective et expérience historique vécue. Faire partie d’un même groupe culturel, ethnique, religieux ou communautaire ne signifie pas automatiquement partager la même histoire familiale, ni les mêmes traumatismes. Des événements historiques tel le Samudaripen/Porajmos/génocide des Rroms (peuple rrom/tzigane) - peuvent laisser des traces très spécifiques dans certaines lignées familiales : silences, ruptures, peurs, précarités, deuils non résolus, modifications des relations sociales ou éducatives, etc...
Dans ce contexte, vous distinguez deux choses :
• une solidarité ou une appartenance collective légitime ;
• et l’appropriation d’une mémoire vécue par des familles précises.
Une personne peut se sentir concernée par une histoire commune sans pour autant parler à la place de ceux dont les familles ont directement subi les conséquences historiques et psychiques de l’événement.
Le point délicat est ensuite de trouver un équilibre : éviter la confiscation de la mémoire par des acteurs éloignés du vécu ; sans pour autant enfermer cette mémoire dans une exclusivité absolue qui empêcherait toute transmission collective.
Une cérémonie/commémoration peut finir par parler davantage au nom des principaux concernés qu’avec eux. Dans ce cas, les personnes directement touchées deviennent des symboles, des figurants ou des objets de discours, alors qu’elles devraient être les acteurs centraux de la mémoire ou de la revendication.
Mais l’inverse existe aussi : certaines journées officielles donnent une visibilité durable à des groupes auparavant ignorés, transmettent une mémoire collective et ouvrent un espace public de reconnaissance. Tout dépend alors de la place réelle laissée aux premiers concernés.
En résumé, une mise en place cérémoniale à des fins politiques peut soit confisquer la parole des concernés, soit l’amplifier. La différence se joue surtout dans le partage du pouvoir symbolique et de la représentation.
Le camp familial tzigane connu sous le nom de "Zigeunerlager" fut créé dans le secteur Auschwitz-Birkenau. Le Zigeunerlager était un camp "mixte", dans lequel les hommes, les femmes et les enfants étaient emprisonnés ensemble.
Le 16 mai 1944, plus de 600 prisonniers rroms ne se présentent pas à l'appel habituel du matin mais se barricadent dans leurs baraquements. Ils s'étaient introduits dans un entrepôt de matériel et s'étaient armés de marteaux, de pioches et de pelles, et avaient démonté les parties en bois des couchettes sur lesquelles ils dormaient pour fabriquer des armes. Grâce à leur défiance, aucun Rrom ou Sinti n'est mort dans les chambres à gaz ce jour-là. Le régime nazi craignant une révolte à l'échelle du camp, a transféré 3000 Rroms dans d'autres camps.
Le 2 août 1944, les nazis gazèrent les 3000 prisonniers rroms/tziganes restants dans le camp.
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Nous soulignons la résilience de Ceija Stojka (elle fut la première femme rom en Autriche à témoigner publiquement), Lily Franz van Angeren, Zilli Schmidt, Hugo Höllenreiner survivants du Samudaripen/Porajmos/Génocide des Rroms.
Liste non exhaustive des Sinti-Roma (Tziganes/Rroms), auxquels nous sommes apparentés, dont des aïeux de membres de l'association MFVS, décédés entre 1943 et 1944 au KZ Auschwitz-Birkenau :
ADEL J, ADEL A, ADLER M, BERGER F, BERGER M, BERGER K, BERGER K, BIRKENFELDER K, BIRKENFELDER F, DAMBROWSKI M, ECKSTEIN J, ECKSTEIN K,
ECKSTEIN W, ECKSTEIN K, ECKSTEIN F, ECKSTEIN A, ECKSTEIN M, ECKSTEIN G, ECKSTEIN W, ECKSTEIN K, ECKSTEIN Z, ECKSTEIN T, ENGELBERT C, FARKAS H, FLORIAN H, FRANK G, FRANK F, FRANK H, FRANK H, FRANK A, FRANK A, FRANK E, FRANZ G, GEORG J, GROSS F, GROSS F, GROSS O, GRÜNHOLZ A, GRÜNHOLZ J, GRÜNHOLZ L, HANSTEIN A, HOFFMANN J, HOFFMANN M, HOFFMANN A, HÖLLENREINER M, HÖLLENREINER F, HÖLLENREINER P, HÖLLENREINER K, HÖLLENREINER C, HÖLLENREINER P, HÖLLENREINER G, HÖLLENREINER A, HÖLLENREINER J, HOLLENREINER LEHMANN A, KLEIN J, KLEIN J, KLEIN A, KLEIN S, KLEIN R, KLEIN S, KLEIN B, KOHLER S, KOHLER P, LAGRENE J, LAGRENE A, LAGRENE F, LAUSTER L, LAUSTER H, LEHMANN J, LEHMANN J, LICHTENBERGER B, LICHTENBERGER A, MEIER A, MEIER R, MEINHARDT L, MERSTEIN J, METTBACH A, METTBACH P, METTBACH M, PEMPE G, POHL A, POHL A, REINHARD V, REINHARDT A, REINHARDT J, REINHARDT R, REINHARDT E, REINHARDT L, REINHARDT S, REINHARDT S, REINHARDT A, REINHARDT W, REINHARDT J, REINHARDT F, REINHARDT J, REINHART R, SCHMITT H, SCHMITT J, SCHNECK K, SCHNECK P, SCHNECK R, SCHNECK G, SCHNECK J, SCHNECK M, SCHNECK H, SCHNECK E, SCHNECK R, SCHNECK E, SCHNECK W, SCHNECK KREITZ J, STEINBACH A, STEINBACH J, STEINBACH A, STEINBERGER I, STEINBERGER M, WAGNER M, WAGNER W, WAGNER E, WAGNER R, WAGNER M, WAGNER A, WAGNER M, WEISS E, WEISS E, WIEGAND F,
WINTER H, WINTER M, WINTERSTEIN A
Nous leur rendons hommage aujourd'hui ainsi qu'à toutes les autres victimes Sinti-Roma (Tziganes/Rroms).
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#16Mai1944 #Genocide #Mémoire #Sinti #Roma #Tziganes #Rroms #Samudaripen
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Nous soulevons la distinction importante entre appartenance collective et expérience historique vécue. Faire partie d’un même groupe culturel, ethnique, religieux ou communautaire ne signifie pas automatiquement partager la même histoire familiale, ni les mêmes traumatismes. Des événements historiques tel le Samudaripen/Porajmos/génocide des Rroms (peuple rrom/tzigane) - peuvent laisser des traces très spécifiques dans certaines lignées familiales : silences, ruptures, peurs, précarités, deuils non résolus, modifications des relations sociales ou éducatives, etc...
Dans ce contexte, vous distinguez deux choses :
• une solidarité ou une appartenance collective légitime ;
• et l’appropriation d’une mémoire vécue par des familles précises.
Une personne peut se sentir concernée par une histoire commune sans pour autant parler à la place de ceux dont les familles ont directement subi les conséquences historiques et psychiques de l’événement.
Le point délicat est ensuite de trouver un équilibre : éviter la confiscation de la mémoire par des acteurs éloignés du vécu ; sans pour autant enfermer cette mémoire dans une exclusivité absolue qui empêcherait toute transmission collective.
Une cérémonie/commémoration peut finir par parler davantage au nom des principaux concernés qu’avec eux. Dans ce cas, les personnes directement touchées deviennent des symboles, des figurants ou des objets de discours, alors qu’elles devraient être les acteurs centraux de la mémoire ou de la revendication.
Mais l’inverse existe aussi : certaines journées officielles donnent une visibilité durable à des groupes auparavant ignorés, transmettent une mémoire collective et ouvrent un espace public de reconnaissance. Tout dépend alors de la place réelle laissée aux premiers concernés.
En résumé, une mise en place cérémoniale à des fins politiques peut soit confisquer la parole des concernés, soit l’amplifier. La différence se joue surtout dans le partage du pouvoir symbolique et de la représentation.

1-30 avril - Mois "Opre Roma !"
Mois "Opre Roma !" ; c'est une belle reconnaissance du peuple rrom révélé aux yeux de tous en avril 1971 à Londres - Un peuple transnational avec une histoire nationale. Les Rroms ont le droit fondamental de se représenter eux-même dans leur pays d'ancrage tout en étant les ambassadeurs de l'International Romani Union/Union Romani Internationale (IRU/URI).
Être Rrom en France ce n'est pas essentiellement représenter nos frères Roms des Pays de l'Est et/ou nos frères Rroms parmi les voyageurs/GDV/itinérants - Etre Rrom en France c'est faire fartie de l'ensemble des membres du peuple rrom (peuple dont les racines ancestrales sont l'Asie du Sud - le Nord-Est/Nord-Ouest de l'Inde).
Opre Rroma !
#OpreRoma #roma #sintiroma
Être Rrom en France ce n'est pas essentiellement représenter nos frères Roms des Pays de l'Est et/ou nos frères Rroms parmi les voyageurs/GDV/itinérants - Etre Rrom en France c'est faire fartie de l'ensemble des membres du peuple rrom (peuple dont les racines ancestrales sont l'Asie du Sud - le Nord-Est/Nord-Ouest de l'Inde).
Opre Rroma !
#OpreRoma #roma #sintiroma

9 avril 2026 - Adhésion de MFVS à ERIAC
Le Bureau de l'association MFVS est fier d’annoncer qu'il est officiellement membre de l’ERIAC (Institut Européen Rom pour les Arts et la Culture) depuis le 9 avril 2026 (un bon présage après la Journée Internationale des Roms).
C'est dans un esprit de respect, d'autoreprésentation, d'unité et de partage que nous rejoignions la communauté dynamique
"European Roma Institute for Arts and Culture - ERIAC"
#culturerom #artrom #histoirerom
C'est dans un esprit de respect, d'autoreprésentation, d'unité et de partage que nous rejoignions la communauté dynamique
"European Roma Institute for Arts and Culture - ERIAC"
#culturerom #artrom #histoirerom

11 novembre 1918 -cette date marque la signature de l'armistice qui a mis fin aux combats de la Première Guerre mondiale.
En france, chaque année, le 11 novembre est un jour de mémoire ; il l’est aussi pour le peuple rrom. Des Sinti-Roma/Manouches/Gitans y ont participé en tant que soldats mais aussi en tant que victimes de l’ANTINOMADISME.
L’association MFVS a répertorié et a travaillé sur deux camps, essentiellement destinés aux "NOMADES", mis en place durant la Première Guerre mondiale (1914-1918).
- Le Camp de concentration de Crest (26) :
Il a été un lieu de détention pour les NOMADES alsaciens-lorrains dont des TZIGANES/RROMS
- Le Camp de cantonnement de Cormelles (14) :
Lors de sa visite aux AD 14 le 2 mai 2018, Christine Seguin-Siegler / l’association des « Descendants des Internés du Camp de Barenton » a découvert un petit dossier intitulé "Nomades résidant au camp de Cormelles" (camp référencé nulle part avant, dossier partagé, en partie, à l'époque avec les associations constituant le "Mémorial des Nomades de France). Merci à elle pour le partage.
Dans ce dossier nous trouvons un courrier datant du 16 août 1916 du Commissaire central de la ville de Caen adressé au Préfet du Calvados il est précisé : "Au début des hostilités, tous les nomades et forains qui se trouvaient installés sur les cours, à la Demi-Lune et sur les différentes routes, ont été réunis sur le champ de manœuvres de Cormelles..." - "Du reste, l'Autorité militaire le peut en vertu de la loi sur l'état de siège, article 9" - "La surveillance sera bien plus facile à exercer sur ces individus lorsqu'ils seront groupés sur le terrain de manœuvres, mais la Gendarmerie devra être invitée à contribuer à cette surveillance..."
Parmi les « nomades » nous trouvons des cousins généalogiques TZIGANES/RROMS dont certains sont apparentés avec des internés TZIGANES/RROMS du camp de Crest.
Les mesures ANTINOMADES prises par certaines autorités locales françaises lors de la Première Guerre mondiale sont, pour nous, les prémices de celles mises en place (avec des similitudes), au niveau national, par les autorités françaises durant la Seconde Guerre mondiale.
Hommage à toutes les victimes de la Première Guerre mondiale.
Le Bureau.
-----------------------
Photos d'illustration : Photo de Soldats (poilus) français de la Première Guerre mondiale identifiés comme « Les Bohémiens » (?) ; situation géographique du Camp de NOMADES de Cormelles,
Sources : Association DICB/Christine Seguin-Siegler (Lila) ; AD14-M3165 ; Google maps - (Tous droits réservés)
-----------------------------
Ci-dessous le post de l’association DICB (Descendants des Internés du Camp de Barenton) dans son groupe Facebook en date du 13 août 2020. Nous les remercions pour le partage.
« Mémoire du Camp d'Internement de Barenton
Première Guerre mondiale - 1914-1918
Le camp de cantonnement de Nomades de Cormelles (camp de Cormelles)
Lors de notre visite aux AD 14 le 2 mai 2018, nous avons découvert un petit dossier intitulé "Nomades résidant au camp de Cormelles".
Dans un courrier datant du 16 août 1916 du Commissaire central de la ville de Caen adressé au Préfet du Calvados il est précisé : "Au début des hostilités, tous les nomades et forains qui se trouvaient installés sur les cours, à la Demi-Lune et sur les différentes routes, ont été réunis sur le champ de manœuvres de Cormelles. Depuis cette époque, plusieurs familles de nomades logeant dans des roulottes ont quitté cet emplacement..." ; "Du reste, l'Autorité militaire peut en vertu de la loi sur l'état de siège, article 9, éloigner les individus suspects et, à part quelques exceptions près, tous ces nomades doivent être considérés comme tels." ; "La surveillance sera bien plus facile à exercer sur ces individus lorsqu'ils seront groupés sur le terrain de manœuvres, mais la Gendarmerie devra être invitée à contribuer à cette surveillance..." (cf. photo d'illustration).
Parmi les familles cantonnées au camp de nomades de Cormelles, nous trouvons François Weiss, né le 10 janvier 1858, sa femme, Christine Weiss (dite Bohrlofflers) et leurs enfants. Cette famille a été internée durant la Seconde Guerre mondiale dans le camp de Louviers (27) puis déportée au camp de Jargeau (45).
Etat récapitulatif au 13 août 2020 du camp de Cormelles (14) - 1914-1918 :
Nombre des nomades identifiés = 35
Nombre de naissance dans le camp = 1
Nombre de décès dans le camp = 5
Sources : Association DICB AD14-M3165 Google maps (Tous droits réservés) »
L’association MFVS a répertorié et a travaillé sur deux camps, essentiellement destinés aux "NOMADES", mis en place durant la Première Guerre mondiale (1914-1918).
- Le Camp de concentration de Crest (26) :
Il a été un lieu de détention pour les NOMADES alsaciens-lorrains dont des TZIGANES/RROMS
- Le Camp de cantonnement de Cormelles (14) :
Lors de sa visite aux AD 14 le 2 mai 2018, Christine Seguin-Siegler / l’association des « Descendants des Internés du Camp de Barenton » a découvert un petit dossier intitulé "Nomades résidant au camp de Cormelles" (camp référencé nulle part avant, dossier partagé, en partie, à l'époque avec les associations constituant le "Mémorial des Nomades de France). Merci à elle pour le partage.
Dans ce dossier nous trouvons un courrier datant du 16 août 1916 du Commissaire central de la ville de Caen adressé au Préfet du Calvados il est précisé : "Au début des hostilités, tous les nomades et forains qui se trouvaient installés sur les cours, à la Demi-Lune et sur les différentes routes, ont été réunis sur le champ de manœuvres de Cormelles..." - "Du reste, l'Autorité militaire le peut en vertu de la loi sur l'état de siège, article 9" - "La surveillance sera bien plus facile à exercer sur ces individus lorsqu'ils seront groupés sur le terrain de manœuvres, mais la Gendarmerie devra être invitée à contribuer à cette surveillance..."
Parmi les « nomades » nous trouvons des cousins généalogiques TZIGANES/RROMS dont certains sont apparentés avec des internés TZIGANES/RROMS du camp de Crest.
Les mesures ANTINOMADES prises par certaines autorités locales françaises lors de la Première Guerre mondiale sont, pour nous, les prémices de celles mises en place (avec des similitudes), au niveau national, par les autorités françaises durant la Seconde Guerre mondiale.
Hommage à toutes les victimes de la Première Guerre mondiale.
Le Bureau.
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Photos d'illustration : Photo de Soldats (poilus) français de la Première Guerre mondiale identifiés comme « Les Bohémiens » (?) ; situation géographique du Camp de NOMADES de Cormelles,
Sources : Association DICB/Christine Seguin-Siegler (Lila) ; AD14-M3165 ; Google maps - (Tous droits réservés)
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Ci-dessous le post de l’association DICB (Descendants des Internés du Camp de Barenton) dans son groupe Facebook en date du 13 août 2020. Nous les remercions pour le partage.
« Mémoire du Camp d'Internement de Barenton
Première Guerre mondiale - 1914-1918
Le camp de cantonnement de Nomades de Cormelles (camp de Cormelles)
Lors de notre visite aux AD 14 le 2 mai 2018, nous avons découvert un petit dossier intitulé "Nomades résidant au camp de Cormelles".
Dans un courrier datant du 16 août 1916 du Commissaire central de la ville de Caen adressé au Préfet du Calvados il est précisé : "Au début des hostilités, tous les nomades et forains qui se trouvaient installés sur les cours, à la Demi-Lune et sur les différentes routes, ont été réunis sur le champ de manœuvres de Cormelles. Depuis cette époque, plusieurs familles de nomades logeant dans des roulottes ont quitté cet emplacement..." ; "Du reste, l'Autorité militaire peut en vertu de la loi sur l'état de siège, article 9, éloigner les individus suspects et, à part quelques exceptions près, tous ces nomades doivent être considérés comme tels." ; "La surveillance sera bien plus facile à exercer sur ces individus lorsqu'ils seront groupés sur le terrain de manœuvres, mais la Gendarmerie devra être invitée à contribuer à cette surveillance..." (cf. photo d'illustration).
Parmi les familles cantonnées au camp de nomades de Cormelles, nous trouvons François Weiss, né le 10 janvier 1858, sa femme, Christine Weiss (dite Bohrlofflers) et leurs enfants. Cette famille a été internée durant la Seconde Guerre mondiale dans le camp de Louviers (27) puis déportée au camp de Jargeau (45).
Etat récapitulatif au 13 août 2020 du camp de Cormelles (14) - 1914-1918 :
Nombre des nomades identifiés = 35
Nombre de naissance dans le camp = 1
Nombre de décès dans le camp = 5
Sources : Association DICB AD14-M3165 Google maps (Tous droits réservés) »

6 septembre 2025 - Forum des associations
L'association MFVS était présente au forum des associations du 6 septembre 2025
C'est avec honneur et respect que nous avons représenté nos familles SINTI/MANOUCHES victimes du SAMUDARIPEN (génocide des Tziganes/Rroms (Sinti-Roma)), essentiellement durant la Seconde Guerre mondiale.
Après un accueil chaleureux, la journée s'est révélée enrichissante : des visiteurs ont montré un grand intérêt pour notre stand, plusieurs échanges associatifs, des rencontres positives (cf. illustration).
Nous avons rappelé que les victimes du "génocide rom/tzigane" sont majoritairement les familles SINTI d'Allemagne ; que toutes les autres victimes sont les familles SINTI-ROMA d'Europe.
Nous avons rappelé que l'association "Mémoire des Familles Victimes du Samudaripen", bien que membre d'autres structures, est une association mémorielle indépendante et autonome financièrement (sans subventions), avec pour dirigeants des membres (descendants) des familles SINTI/MANOUCHES allemandes (certains aïeux ont migré en France au 19e siècle) et françaises, beaucoup ont été internés, déportés dont certains exterminés.
Nous avons rappelé que nos ancêtres ne peuvent pas être référencés comme des "gens du voyage" (ce terme administratif n'est apparu qu'au début des années 70 suite à la loi de 1969) ; bien que faisant partie d'un peuple en diaspora, ils ont eu un mode de vie sédentaire pendant plusieurs décennies avant d'avoir un mode de vie nomade, suite à des événements dramatiques ou des rejets. Nous, les membres du Bureau, n'avons jamais été des "GDV", nos familles sont sédentaires depuis l'avant-guerre et l'après-guerre et nous ne pouvons pas nous reconnaître comme tels, nous n'en avons ni les us et coutumes ni les problématiques ; malgré tout, nous n'oublions pas que nous avons des cousins parmi eux et nous tenons à leur exprimer notre fraternité et notre solidarité, notre position est que chacun est libre de choisir le mode de vie qui lui convient dans le respect des autres, des règles et des lois.
Nous avons rappelé que les descendants (qu'ils soient sédentaires ou itinérants) doivent représenter eux-mêmes leurs aïeux pour faire connaître et reconnaître leur histoire au niveau national (leur pays d'ancrage) et international. Pour nous, les descendants, c'est avant tout un héritage historique familial ; nos aïeux ne sont pas des fantômes, ils ont des noms, une culture, une histoire qui font partie de notre parcours et notre devoir est de faire respecter leur mémoire. Il y a la mémoire internationale d'un peuple (peuple RROM/TZIGANE) mais il y a aussi la mémoire nationale de nos familles (SINTI-MANOUCHES).
L'empathie, la bonté sont des qualités essentielles mais dans le respect de l'histoire des uns et des autres ; le partage, le soutien, la fraternité mais pas l'appropriation.
Merci aux membres de l'association qui sont venus nous soutenir.
Opre Roma !
Le Bureau.
C'est avec honneur et respect que nous avons représenté nos familles SINTI/MANOUCHES victimes du SAMUDARIPEN (génocide des Tziganes/Rroms (Sinti-Roma)), essentiellement durant la Seconde Guerre mondiale.
Après un accueil chaleureux, la journée s'est révélée enrichissante : des visiteurs ont montré un grand intérêt pour notre stand, plusieurs échanges associatifs, des rencontres positives (cf. illustration).
Nous avons rappelé que les victimes du "génocide rom/tzigane" sont majoritairement les familles SINTI d'Allemagne ; que toutes les autres victimes sont les familles SINTI-ROMA d'Europe.
Nous avons rappelé que l'association "Mémoire des Familles Victimes du Samudaripen", bien que membre d'autres structures, est une association mémorielle indépendante et autonome financièrement (sans subventions), avec pour dirigeants des membres (descendants) des familles SINTI/MANOUCHES allemandes (certains aïeux ont migré en France au 19e siècle) et françaises, beaucoup ont été internés, déportés dont certains exterminés.
Nous avons rappelé que nos ancêtres ne peuvent pas être référencés comme des "gens du voyage" (ce terme administratif n'est apparu qu'au début des années 70 suite à la loi de 1969) ; bien que faisant partie d'un peuple en diaspora, ils ont eu un mode de vie sédentaire pendant plusieurs décennies avant d'avoir un mode de vie nomade, suite à des événements dramatiques ou des rejets. Nous, les membres du Bureau, n'avons jamais été des "GDV", nos familles sont sédentaires depuis l'avant-guerre et l'après-guerre et nous ne pouvons pas nous reconnaître comme tels, nous n'en avons ni les us et coutumes ni les problématiques ; malgré tout, nous n'oublions pas que nous avons des cousins parmi eux et nous tenons à leur exprimer notre fraternité et notre solidarité, notre position est que chacun est libre de choisir le mode de vie qui lui convient dans le respect des autres, des règles et des lois.
Nous avons rappelé que les descendants (qu'ils soient sédentaires ou itinérants) doivent représenter eux-mêmes leurs aïeux pour faire connaître et reconnaître leur histoire au niveau national (leur pays d'ancrage) et international. Pour nous, les descendants, c'est avant tout un héritage historique familial ; nos aïeux ne sont pas des fantômes, ils ont des noms, une culture, une histoire qui font partie de notre parcours et notre devoir est de faire respecter leur mémoire. Il y a la mémoire internationale d'un peuple (peuple RROM/TZIGANE) mais il y a aussi la mémoire nationale de nos familles (SINTI-MANOUCHES).
L'empathie, la bonté sont des qualités essentielles mais dans le respect de l'histoire des uns et des autres ; le partage, le soutien, la fraternité mais pas l'appropriation.
Merci aux membres de l'association qui sont venus nous soutenir.
Opre Roma !
Le Bureau.

13 juin 2025 - Commémoration à Besançon : Journée du souvenir pour les Roms tués, expulsés et disparus du Kosovo
Sur invitation de l'URYD (cf. lien ci-dessous), l'association MFVS était présente à cette commémoration à Besançon ; elle a apporté un soutien inconditionnel à cet événement de mémoire.
Leur histoire douloureuse constitue une contribution essentielle à la mémoire collective du peuple rom.
Il doit y avoir une reconnaissance pleine et entière des persécutions génocidaires.
Le Bureau.
Leur histoire douloureuse constitue une contribution essentielle à la mémoire collective du peuple rom.
Il doit y avoir une reconnaissance pleine et entière des persécutions génocidaires.
Le Bureau.

8 septembre 2024 - Commémoration du 80ème anniversaire de la libération de Saint-Georges-de-Rouelley et Barenton
Après avoir répondu favorablement à l'invitation de Monsieur le Maire de Barenton, l'association MFVS en partenariat avec l'association DICB a participé à cette journée commémorative.
Nous étions accompagnés de descendants d'internés, membres de l'association DICB.
Lors de cette journée mémorable, une plaque en mémoire de soldats américains fut dévoilée au Mémorial Militaire de Saint-Georges-de-Rouelley.
Une nouvelle stèle en mémoire des sept soldats tués dans le secteur de La Fosse Arthour a été inaugurée en présence notamment : des maires de Barenton et de Saint-Georges-de-Rouelley, de la sénatrice et de la conseillère départementale.
Après des discours d'hommage officiels, une prise de parole avait été accordée à une représentante du MRAP (avec lequel nous n'avons eu aucun contact).
Lors de son discours, elle a dérivé sur les problématiques actuelles liées aux "gens du voyage" et aux migrants (?).
Les associations DICB et MFVS se sont recueillies pour un hommage collectif, accompagné de fleurs, aux internés du camp de la Cité de la Mine.
Nous remercions vivement : Monsieur le Maire de Barenton pour son accueil et de nous avoir nommé lors de son discours officiel, Monsieur le Maire de Saint-Georges-de-Rouelley, les participants chaleureux ainsi que les descendants d'internés pour leur présence et leur soutien.
Le Bureau.
Nous étions accompagnés de descendants d'internés, membres de l'association DICB.
Lors de cette journée mémorable, une plaque en mémoire de soldats américains fut dévoilée au Mémorial Militaire de Saint-Georges-de-Rouelley.
Une nouvelle stèle en mémoire des sept soldats tués dans le secteur de La Fosse Arthour a été inaugurée en présence notamment : des maires de Barenton et de Saint-Georges-de-Rouelley, de la sénatrice et de la conseillère départementale.
Après des discours d'hommage officiels, une prise de parole avait été accordée à une représentante du MRAP (avec lequel nous n'avons eu aucun contact).
Lors de son discours, elle a dérivé sur les problématiques actuelles liées aux "gens du voyage" et aux migrants (?).
Les associations DICB et MFVS se sont recueillies pour un hommage collectif, accompagné de fleurs, aux internés du camp de la Cité de la Mine.
Nous remercions vivement : Monsieur le Maire de Barenton pour son accueil et de nous avoir nommé lors de son discours officiel, Monsieur le Maire de Saint-Georges-de-Rouelley, les participants chaleureux ainsi que les descendants d'internés pour leur présence et leur soutien.
Le Bureau.

13 juin 2024 - Commémoration à Troyes : Journée de Souvenir pour les Victimes, Déplacés, Assassinés et Disparus des Roms du Kosovo en 1999
Pour la deuxième année consécutive l'association MFVS était présente pour soutenir l'appel à une reconnaissance pleine et entière de la période de souffrance extrême pour les Roms au Kosovo.
Le Bureau.
Le Bureau.

10 septembre 2023 - Commémoration du 79ème anniversaire de la libération de Barenton
L'association MFVS en partenariat avec l'association DICB a participé à cette journée commémorative.
L'association DICB avait répondu favorablement à l'invitation de Monsieur le Maire de Barenton.
Un hommage aux internés du camp de la Cité de la Mine avec un dépôt de gerbe a été rendu par la municipalité de Barenton. La présidente de l'association a improvisé un discours à la demande de Monsieur le Maire suivi d'une minute de silence.
L'association DICB a rappelé que plus des deux tiers des internés étaient des Tziganes/Rroms.
Un camp militaire avec une exposition de véhicules de collections après-guerre était présent dans l'enceinte du Château de Bonnefontaine à Barenton.
A l'intérieur du Château de Bonnefontaine, une exposition, mise en place par une historienne américaine, relatait, avec quelques panneaux, le camp de la Cité de la Mine. Nous avions déjà connaissance d'une grande partie des informations sur les "nomades" mais nous avons quand même eu quelques surprises. Dans son travail, elle ne parle pas de l'existence d'une association de descendants d'internés. Elle a pris contact avec un ancien interné, ce qui est légitime, il avait bien sa place dans ce projet, mais cela n'était pas représentatif pour l'ensemble des internés. Nous avons relevé quelques erreurs, mais des erreurs nous aurions pu aussi en commettre... Ce qui est inadmissible pour nous, c'est que ce travail mémoriel a été fait de manière volontaire, sans la participation des descendants d'internés. Des représentants de l'association DICB avaient rencontré l'historienne le 12 mai 2019 lors du vin d'honneur donné après la cérémonie du 8 mai à Barenton. Elle les avait informés d'un projet et qu'elle souhaitait les consulter ultérieurement. Il a été porté à sa connaissance que leurs données de contact étaient disponibles à la mairie de Barenton. Elle ne les a jamais contactés...
Le nouveau maire n'avait pas été informé de l'existence de l'association DICB et de ses actions précédentes lors de sa participation à la commémoration du 78e anniversaire de la libération de Barenton (2022), où l'exposition a été présentée pour la première fois. Nous le remercions vivement pour son accueil.
Le Bureau.
L'association DICB avait répondu favorablement à l'invitation de Monsieur le Maire de Barenton.
Un hommage aux internés du camp de la Cité de la Mine avec un dépôt de gerbe a été rendu par la municipalité de Barenton. La présidente de l'association a improvisé un discours à la demande de Monsieur le Maire suivi d'une minute de silence.
L'association DICB a rappelé que plus des deux tiers des internés étaient des Tziganes/Rroms.
Un camp militaire avec une exposition de véhicules de collections après-guerre était présent dans l'enceinte du Château de Bonnefontaine à Barenton.
A l'intérieur du Château de Bonnefontaine, une exposition, mise en place par une historienne américaine, relatait, avec quelques panneaux, le camp de la Cité de la Mine. Nous avions déjà connaissance d'une grande partie des informations sur les "nomades" mais nous avons quand même eu quelques surprises. Dans son travail, elle ne parle pas de l'existence d'une association de descendants d'internés. Elle a pris contact avec un ancien interné, ce qui est légitime, il avait bien sa place dans ce projet, mais cela n'était pas représentatif pour l'ensemble des internés. Nous avons relevé quelques erreurs, mais des erreurs nous aurions pu aussi en commettre... Ce qui est inadmissible pour nous, c'est que ce travail mémoriel a été fait de manière volontaire, sans la participation des descendants d'internés. Des représentants de l'association DICB avaient rencontré l'historienne le 12 mai 2019 lors du vin d'honneur donné après la cérémonie du 8 mai à Barenton. Elle les avait informés d'un projet et qu'elle souhaitait les consulter ultérieurement. Il a été porté à sa connaissance que leurs données de contact étaient disponibles à la mairie de Barenton. Elle ne les a jamais contactés...
Le nouveau maire n'avait pas été informé de l'existence de l'association DICB et de ses actions précédentes lors de sa participation à la commémoration du 78e anniversaire de la libération de Barenton (2022), où l'exposition a été présentée pour la première fois. Nous le remercions vivement pour son accueil.
Le Bureau.

20 juin 2023 - Commémoration à Troyes : Journée du pogrom des Roms au Kosovo en 1999
L'association MFVS et l'association DICB étaient présentes pour soutenir la lutte pour une reconnaissance du pogrom dont les Roms du Kosovo ont été la cible.
Le Bureau.
Le Bureau.

27 avril 2019 - Cérémonie en Souvenir aux NOMADES internés au Camp de Montreuil-Bellay
En mémoire des "nomades" internés dans le camp de Montreuil-Bellay durant la Seconde Guerre mondiale, une cérémonie d’hommage a été organisée conjointement par la Municipalité de Montreuil-Bellay et l’Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre (ONACVG).
Elle s'est déroulée le samedi 27 avril 2024 à 10h30 sur le site de l’ancien camp d’internement "nomade" de Montreuil-Bellay, route de Loudun. La cérémonie était sous la présidence du préfet de Maine-et-Loire.
Lecture de discours par : le président de l’association nationale des victimes et des familles de victimes tsiganes, la présidente de l’association nationale des gens du voyage citoyens, le président de l’association France Liberté Voyage, le maire de Montreuil-Bellay, le préfet de Maine-et-Loire.
Un Dépôt de gerbes au pied du monument par les associations et les autorités, un allumage du flambeau par un représentant de la communauté des "gens du voyage", une minute de silence et la diffusion de La Marseillaise ont suivi...
Un vin d’honneur servi à l’issue de la cérémonie, à la salle des Ammonites, a clôturé cette journée mémorielle.
Pour l'association MFVS (en création) ce fut la première participation à une cérémonie officielle (sans invitation). Nous n'avons eu aucune visibilité, pourtant, nous sommes des descendants d'internés du camp "nomade" de Montreuil-Bellay.
Une grande partie des "nomades" internés étaient des "Tziganes/Rroms". Pour nous, ces Tziganes/Rroms font partie de la Mémoire des Familles Victimes du Samudaripen (génocide tzigane/rrom).
A ce jour (3 octobre 2025), nous n'avons pas reçu d'invitation officielle.
Le Bureau.
Elle s'est déroulée le samedi 27 avril 2024 à 10h30 sur le site de l’ancien camp d’internement "nomade" de Montreuil-Bellay, route de Loudun. La cérémonie était sous la présidence du préfet de Maine-et-Loire.
Lecture de discours par : le président de l’association nationale des victimes et des familles de victimes tsiganes, la présidente de l’association nationale des gens du voyage citoyens, le président de l’association France Liberté Voyage, le maire de Montreuil-Bellay, le préfet de Maine-et-Loire.
Un Dépôt de gerbes au pied du monument par les associations et les autorités, un allumage du flambeau par un représentant de la communauté des "gens du voyage", une minute de silence et la diffusion de La Marseillaise ont suivi...
Un vin d’honneur servi à l’issue de la cérémonie, à la salle des Ammonites, a clôturé cette journée mémorielle.
Pour l'association MFVS (en création) ce fut la première participation à une cérémonie officielle (sans invitation). Nous n'avons eu aucune visibilité, pourtant, nous sommes des descendants d'internés du camp "nomade" de Montreuil-Bellay.
Une grande partie des "nomades" internés étaient des "Tziganes/Rroms". Pour nous, ces Tziganes/Rroms font partie de la Mémoire des Familles Victimes du Samudaripen (génocide tzigane/rrom).
A ce jour (3 octobre 2025), nous n'avons pas reçu d'invitation officielle.
Le Bureau.
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